Il faut désormais adopter un nouveau réflexe. Celui du petit sac d’emplettes plié et fourré dans son sac, ou encore de la « tente » en vacoas que l’on trimballera avec soi. Car depuis ce 1er janvier, les sacs plastiques non biodégradables ne sont plus autorisés à la vente ni à la distribution. Parmi les commerçants et leur clientèle, on accueille plutôt bien cette interdiction. Faisant valoir les avantages pour l’environnement.

Comme l’ont fait ressortir maraîchers et clients rencontrées au marché de Port-Louis, il y a toutefois quelques inconvénients. Surtout si l’on a oublié de s’équiper et que l’on fait des achats impromptus. Car au bazar, il n’y a pas vraiment d’alternative aux sacs plastiques de couleur noire distribués gratuitement ou vendus à pas cher jusqu’à récemment. Les sacs biodégradables, explique Issop Soobadar, président de l’Association des maraîchers, ne sont pas encore disponibles.