C’est un revirement de taille pour le leader du Front solidarité mauricien (FSM). Il y a quelques jours à peine, Cehl Meeah condamnait une fois encore Paul Bérenger qui, disait-il, « magouille avec le pouvoir ». Et il affirmait que le « cirque » de tractations d’alliance entre le MMM et le PTr tenaient le pays en otage. Aujourd’hui, c’est rien moins qu’une place au sein de l’alliance rouge-mauve – qui sera ratifiée par les bureaux politiques des deux partis cet après-midi – que souhaite Cehl Meeah. « Mo pa pe mandiane », assure-t-il. Mais sans le FSM, ajoute-t-il, « pa pou ena linite nasional san FSM ».