La réunion tripartite au ministère du Travail n’a rien résolu pour l’heure. Les employés du Central Electricity Board (CEB) contestent l’utilisation d’un appareil électronique pour la prise de présence. Celui-ci est doté d’un système de reconnaissance faciale et de prise d’empreintes digitales. Pour Jack Bizlall, conseiller technique du Union of Employees CEB, la machine n’est pas conforme à la loi.

Shamshir Mukoon, directeur général par intérim du CEB, indique de son côté que les employés peuvent utiliser une carte magnétique pour signaler le début et la fin de leur service au quotidien. Et d’expliquer que ce système vient prémunir contre les abus d’heures supplémentaires lorsque la prise de présences se faisait manuellement. Une accusation que conteste fortement Bizlall.

Du reste, seuls quelque 300 employés sur les 2 500 que compte le CEB s’oppose à l’utilisation de cet appareil, fait ressortir Mukoon.

Aucune solution n’a été trouvée lors de la réunion de ce mardi 11 septembre au siège du ministère du Travail, à Port-Louis. Une seconde rencontre est prévue demain.