La dizaine d’employés par la Mauritius Duty Free Paradise plus tôt cette année retrouveront leurs postes. Un accord en ce sens a été signé devant la Commission de conciliation et de médiation, le 29 novembre. Cela après des mois de tractations du syndicat qui les représentait et une menace de grève de la fin.

Cette décision sera avalisée par le conseil d’administration de la Mauritius Duty Free Paradise, prévu en principe pour le 8 décembre, selon l’accord qui a été signé. Les modalités pour la réintégration relèvent du ministère du Travail, affirme Jack Bizlall.

S’il se réjouit de la fin de cette lutte, le syndicaliste estime cependant qu’un comité de crise permanent pour se pencher sur les licenciements injustifiés s’impose.

Durant son point de presse, Bizlall a aussi abordé le cas de ces ouvriers d’Omnicane sur l’ancienne propriété sucrière de Savannah. Selon leur affidavit en Cour suprême, en février de cette année, ils ont été encouragés à continuer à travailler au lieu d’opter pour un Early Retirement Scheme. La contre-proposition qui leur aurait été faite : une augmentation de salaire et une parcelle de terrain. Des engagements qui auraient été faites verbalement en 2006, puis 2011, et 2015.

Le cas a été référé à la Commission de conciliation et de médiation, indique Jack Bizlall. Qui fait cependant un appel à Omnicane pour la tenue de négociations directes avec les employés concernés. «Pou ki pa bizin rekoumanse, ankor mem sousou, avek la grève de la faim», affirme le syndicaliste.