Le présent gouvernement institue des commissions d’enquête à l’exemple des jeux de la Rome antique, où des gladiateurs se battaient pour divertir le peuple, estime Roshi Bhadain. Alors que la commission Britam comprend un «cuisinier», soit un très proche du régime en place.

L’ancien ministre de la Bonne gouvernance et des Services financiers a été auditionné de nouveau, ce jeudi 30 août, par la commission d’enquête devant faire la lumière sur la vente des parts de BAI. Il a notamment été interrogé sur son rôle dans cette affaire.

«Il n’y a jamais eu d’offre de Rs 4,3 milliards de Britam», insiste Roshi Bhadain. Et il n’y a qu’«une seule vérité» : c’est le ministère des Finances qui a décidé de la vente des parts de BAI à Britam Kenya.

La responsabilité de la vente revient à l’administrateur spécial, a souligné Roshi Bhadain à l’issue de sa prestation à la barre des témoins. Alors que lui, en tant que ministre, devait être informé de ce qui se passait. Mais il n’était pas question de «liaise» ni d’«être consulté», a-t-il fait ressortir en Cour et à l’issue de son audition. «S’ils disent que j’ai donné ma bénédiction… je ne donne pas ma bénédiction à tout-va», a-t-il ajouté.

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