Pour Roshi Bhadain, ce sont les maladresses et la méconnaissance du dossier global business par Sudhir Sesungkur qui vaut à Maurice d’être critiquée dans un rapport du Eastern and Southern Africa Anti-Money Laundering Group (ESAAMLG). Pour l’ancien ministre des services, l’actuel titulaire du poste aurait dû procéder différemment afin de convaincre les auteurs du rapport préliminaire sur Maurice d’y apporter des corrections.

Si le rapport de l’ESAAMLG demeure inchangé, Roshi Bhadain entrevoit des effets en cascade avec notamment des mesures prises en Europe, en Afrique et en Inde pour éviter le centre financier mauricien. Estimant que Sesungkur a commis une faute en gérant de la sorte le dossier, Bhadain demande son limogeage.

Le leader du Reform Party suggère par la même occasion à Pravind Jugnauth de reprendre le dossier et de lancer une initiative de lobbying auprès des membres de l’ESAAMLG afin de faire corriger les inexactitudes du dossier préliminaire.