C’est devant une foule modeste que le leader du MMM a une nouvelle fois réitéré la volonté du MMM d’affronter les prochaines élections générales seul. Nuançant ses propos, Paul Bérenger précise toutefois que des «politiciens, professionnels et intellectuels» seront accueillis par le MMM afin de briguer les suffrages.

Cette ouverture, poursuit-il, s’explique par la volonté des mauves de démontrer que tous les partis ne sont pas pareils. Bérenger dit d’ailleurs être en mesure d’en donner l’indication en présentant très bientôt son équipe de gouvernement. Car, assure-t-il, son parti sera en mesure de diriger le pays à l’issue des prochaines échéances électorales.

Paul Bérenger et les autres dirigeants mauves se sont livrés, en ce 1er mai, à une critique en règle de la performance du gouvernement. N’épargnant ni Nando Bodha et encore moins Ivan Collendavelloo.

C’est toutefois Pravind Jugnauth qui a essuyé les critiques les plus virulentes. Les cadres du MMM appellant le Premier ministre à démissionner et légitimer sa fonction à travers les urnes, comme c’est le cas au Royaume-Uni avec Theresa May.