A en croire Paul Bérenger, le MMM ne craint ni le PMSD, ni Roshi Bhadain à Belle-Rose/Quatre-Bornes. Ceux-là sont des «non starters», estime-t-il. La course pour faire élire un député à la partielle, affirme le leader des mauves, les opposera aux rouges. «Ce sera un match entre le MMM et le Parti travailliste», a-t-il affirmé aux partisans réunis pour le premier congrès du parti du cœur à Quatre-Bornes dans le cadre de cette campagne.

Bérenger ne fait toutefois pas grand cas d’Arvin Boolell, dont les gens ont raison de dire que «Boolell, c’est Ramgoolam» et inversement selon lui. Car, déclare le leader du MMM, «pena sime» que le chef des rouges revienne au pouvoir. Pas avec la somme de «gabegies» et de «scandales» accumulés sous le régime travailliste, dit-il encore à ceux venus l’écouter à la municipalité de Quatre-Bornes.

Bérenger a aussi été critique du choix de candidat du Mouvement patriotique. Le parti de la rose a, ce soir, désigné l’universitaire Tania Diolle pour le représenter à cette élection partielle au n18. Un choix qui, selon Bérenger, «fera le jeu du PTr», le MMM étant le seul autre parti à avoir aligné une femme.

Le leader des mauves a décoché quelques flèches acerbes vers le MSM. Martelant son «dégoût» face à la «pourriture généralisée» et celui de la population face à ce régime qui, dans un premier temps, «a tué l’espoir» des uns et des autres, et s’attèle maintenant «à tuer ce pays». «Alor pa vinn koz raprosman!» a lancé Bérenger.