Roshi Bhadain pourra venir expliquer le Good Governance and Integrity Reporting Bill aux membres du barreau. La réunion est prévue pour le 18 novembre prochain. Mais d’ores et déjà, les avocats ont pu débattre sur ce projet de loi et l’amendement constitutionnel qu’il nécessite. Et contre lesquels le président du Bar Council s’est prononcé dans sa forme actuelle.

La réunion spéciale qui a eu lieu aujourd’hui a ainsi vu la participation d’une centaine de membres et de onze intervenants. Qui ont passé en revue les lois en faisant notamment des observations sur les loopholes mais aussi des recommandations. Ces discussions, ainsi que celles du 18 novembre, seront compilées dans un rapport qui sera remis par la suite à l’Attorney General, pour être transmis au ministre de la Bonne gouvernance et des Services financiers.

Antoine Domingue est également revenu sur la polémique le concernant par rapport à la SICOM. L’un des directeurs de la compagnie a, en effet, voulu connaître ses honoraires en tant que conseil légal de la compagnie d’assurance. Une requête qui s’est faite « dans son dos », explique Antoine Domingue, et dont il prend ombrage.

D’une part, explique le Senior Counsel, cette demande ne fait pas partie d’un exercice plus général et officiel émanant du board de la SICOM. D’autre part, elle est intervenue au moment où Roshi Bhadain, auprès duquel ce directeur est aussi conseiller, est rentré de mission. Le ministre, poursuit Domingue, explique que cette requête ne vient pas de lui. Au demandeur, dit-il, et aux autorités, de prendre leurs responsabilités.