«Aret viol fam». Stop au silence autour des violences sexuelles. Quelques dizaines de jeunes et de moins jeunes se sont mobilisés à Port-Louis pour dénoncer l’omerta et les agressions de nature sexuelle. A l’origine de cette marche pacifique : Ameegah Paul.

Fondatrice de l’association VisioNew Supporting Persons with Disability, la jeune femme de 19 ans n’a pas froid aux yeux. Il est temps, dit-elle, que les femmes n’aient plus peur de dénoncer leurs agresseurs. Car comme le soulignent quelques-unes des pancartes brandies, ce n’est pas la faute de la victime.

Joëlle Hannelas, de l’ONG Pedostop, dénonce pour sa part les peines légères accordées aux agresseurs sexuels reconnus coupables d’actes sur mineurs. Il est temps de réformer la loi sur ce plan également, insiste-t-elle.