Álvaro Sobrinho ne parle pas vraiment l’anglais. Ce qui ralentit son interrogatoire. Du reste, ajoute Navin Beekarry, une enquête n’est pas comme du «gato pima» mais requiert du temps. Il n’y a donc aucune garantie, fait comprendre le directeur général de l’Independent Commission against Corruption, que l’enquête concernant l’homme d’affaires angolais soit bouclée rapidement.

Beekarry confirme cependant que le personnage controversé fait  l’objet d’une objection to departure.

Sobrinho s’est rendu aux locaux de l’ICAC pour la troisième fois depuis vendredi dernier. Son interrogatoire under warning s’y poursuit.