« Enn tre bon zafer ». Sarcastique, l’avocat dit attendre de pied ferme ses accusateurs devant la Cour suprême. Pour Sanjeev Teeluckdharry, les membres du Bar Council qui lui ont reproché ses propos à l’égard du Directeur des Poursuites Publiques manquent d’indépendance, d’objectivité et d’impartialité.

Ce 8 décembre, le conseil de l’ordre des avocats a adressé une correspondance [voir plus bas l’intégralité de la lettre] à l’élu de l’Assemblée nationale l’informant de la décision du Bar Council de transmettre la plainte de Satyajit Boolell à la Cour suprême. Après une audience avec Sanjeev Teeluckdharry, le Bar Council a conclu que ses propos, jugés « sérieux » contreviennent à l’article 2.3(a) du Code de Conduite des avocats qui leur interdit de « (a) engage in conduct, whether in the pursuit of his profession or otherwise, which is –(i) dishonest or otherwise discreditable to a barrister; (ii) prejudicial to the administration of justice; or (iii) likely to diminish public confidence in the legal profession or the administration of justice or otherwise bring the legal profession into disrepute… »

Le Bar Council avait été saisi par Satyajit Boolell, suite aux propos de Sanjeev Teeluckdharry sur le parvis de la New Court House, à Port-Louis, quelques minutes après la condamnation de Rakesh Gooljaury à 90 heures de travaux communautaires.

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