Breaking news
  • No posts were found

Tag "une nation un destin"

[Vidéo] Lallsingh Samah : «La vie est 200% plus chère» qu’avant l’indépendance

Il se souvient des bus remplis pour se rendre au Champ-de-Mars, des soldats de l’armée britannique venus exprès pour la cérémonie du lever de drapeau d’indépendance en 1968. Lallsingh Samah se souvient aussi que «lartik pa ti monte sa kantite-la dan laboutik». Tandis qu’aujourd’hui, «la vie est 200% plus chère». Qu’importe, le pêcheur a travaillé toute sa vie. Lui n’a pas eu l’occasion d’aller à l’école a poussé ces enfants

[Vidéo] Daven Vythilingum : Le partage des richesses ne peut pas profiter qu’aux privilégiés

Il a connu le train qui débarquait les marchandises au port. Lorsque le pays accède à l’indépendance en 1968, Daven Vythilingum n’a ni frayeur, ni ambition. «Mo ti enn ti dimounn», raconte-t-il. «Mais j’étais fier car l’indépendance, c’est la liberté.» Le pays a beaucoup progressé à de nombreux niveaux. Pour y avoir travaillé durant des décennies, Daven Vythilingum a été aux premières loges de la transformation du port et de

[Vidéo] Tristan Bréville : «Pour construire la nation mauricienne, il faut des gens capables»

Photographe aujourd’hui reconnu, Tristan Bréville n’a toutefois pas pu immortaliser sur pellicule la cérémonie de lever du drapeau, le 12 mars 1968. «On n’avait même pas l’autorisation d’aller au Champ-de-Mars», se souvient celui qui avait alors la vingtaine. Il a encore à l’esprit «l’exode» de nombre de Mauriciens vers l’Australie ou le Canada face au «démon» de l’indépendance. Mais pour Tristan Bréville, celle-ci signifie surtout «avoir la liberté d’expression». La nation mauricienne

[Vidéo] Dominique Grenade : Il y a une prise de responsabilité des parents sur l’éducation

Il était enseignant dans une école primaire confessionnelle quand le pays est devenu indépendant en 1968. Il n’y avait pas de choix à ce moment-là, le destin du pays dépendait de ses habitants, explique Dominique Grenade. Originaire de Plaine-Magnien et aujourd’hui âgé de 87 ans, il dit avoir fait sa part du travail en inculquant à ses élèves l’absolue nécessité pour les Mauriciens de faire avancer le pays ensemble. Si

[Vidéo] Anand Kumari Seeruttun: L’émancipation par le travail et l’éducation

Quoi faire quand il n’y a pas de quoi nourrir la famille, ni assurer l’éducation des enfants. A 79 ans, Anand Kumari Seeruttun raconte le quotidien de ces milliers de foyers qui, malgré des conditions de vie précaires, ont misé sur l’éducation de leurs enfants dans les années 1960. L’éducation de ses six enfants a été, en partie, financée par leurs propres efforts. Pendant qu’elle labourait les champs, ses filles cueillaient,

[Vidéo] Michel To Choon Kwee : On a parfois peur à cause de la drogue

Ses premiers souvenirs de la période de l’indépendance, ce sont les voisins à Rose-Hill vendant leurs maisons et terrains pour immigrer car ils avaient peur de la situation après le 12 mars 1968. Pourtant, pour Michel To Choon Kwee, la somme de petites choses qui ont changé montre que le pays a progressé. Des chemins en terre qui ont été bitumées aux huttes en paille qui ont laissé la place

[Vidéo] Paul Bérenger : Après 50 ans, notre défi est électoral et économique

La répression, le règne des tapeurs, le viol de la démocratie. Paul Bérenger et ses autres jeunes camarades militant craignant que l’indépendance ne soit finalement une faillite. Avec recul, le leader du MMM voit plutôt un «succès relatif». Bâti notamment sur des éléments solides : notre Constitution, une organisation électorale efficace et un système judiciaire crédible. Le défi après 50 ans est principalement économique et électoral, estime l’ancien Premier ministre. Le

[Vidéo] Bahal Gowry: J’ai vu Sir Seewoosagur danser sur «Donn to lame, pran mo lame»

Avec son frère Chandu, il a écrit l’une des chansons les plus emblématiques de la période précédant l’indépendance. Avec amusement, Bahal Gowry raconte avoir vu Sir Seewoosagur Ramgoolam et bien d’autre danser sur le morceau qu’ils avaient composé et interprété. Pour ensuite en faire un hymne pour l’unité nationale et l’indépendance. Cette unité, pense Bahal Gowry, est aujourd’hui largement acquise. Même s’il admet qu’il y a encore «enn de latet

[Vidéo] Jugdish Joypaul : La division en politique a conduit à la haine

Etudiant en HSC, Jugdish Joypaul s’était rendu au Champ-de-Mars le 12 mars 1968 pour écouter le discours de Sir Seewoosagur Ramgoolam. Ecrit par deux jeunes venant de rentrer au pays après leurs études – Jayen Cuttaree et Vijay Joypaul –, le discours a été une source d’inspiration pour le journaliste. Si le progrès de Maurice rend Jugdish Joypaul fier, il partage également son chagrin par rapport à la menace de

[Vidéo] Hector Espitalier-Noël: «Ceux qui avaient eu peur de l’indépendance ont eu tort»

La volonté de cohabiter ensemble est une richesse qui a rendu le pays unique. Tout comme le fait que tous les Mauriciens croient dans l’éducation comme moyen d’assurer le progrès. Selon Hector Espitalier-Noël, ce sont les ingrédients essentiels sur lesquels s’est reposé le succès du pays. Toutefois, si le CEO du groupe ENL rappelle que notre succès est dû, en partie, à notre capacité à apprendre de ceux qui sont venus

<div id="su-footer-links" style="text-align: center;"></div>