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[Vidéo] La MCCI prévoit une croissance en hausse à 4,4% pour 2018

«Nous sommes dans un cycle favorable», affirme Renganaden Padayachy, de la Chambre de commerce et d’industrie de Maurice (MCCI). Celle-ci prévoit d’ailleurs une embellie : une situation économique favorable pour Maurice: 4,4% de croissance du produit intérieur brut réel en 2018. Le taux d’inflation devrait passer à 3,8%. Le manager de l’Economic Analysis & Industry Division de la MCCI note que le taux d’inflation en 2015 et 2016 tournait autour d’1%,

[Vidéo] La France de Macron et les opportunités pour Maurice font débat

L’élection d’Emmanuel Macron, il y a trois mois, avait suscité un regain de confiance «énorme». Cet élan, note cependant Nadia Chazal, commence à s’estomper. La cote de popularité du président français continue d’ailleurs de piquer du nez, selon un sondage Ifop réalisé en fin de semaine pour le Journal du dimanche. Avec une baisse de 14 points en un mois pour atteindre 40% de personnes satisfaites. Nadia Chazal est reponsable du

[Vidéo] La MCCI analyse les mesures les plus business-friendly du discours de Jugnauth

L’Economic Development Board (EDB), le régime de taxation visant les services financiers ou encore les entreprises tournées vers l’exportation, le single licensing agency… La Mauritius Chamber of Commerce and Industry (MCCI) s’est attardée sur les mesures les plus incitatives aux affaires du Budget 2017-2018. «L’EDB peut être une institution phare», a estimé Raju Jaddoo, face à la presse ce mardi 13 juin. Mais tout dépendra de comment elle est constituée et de

[Vidéo] La confiance retrouvée conduit la MCCI à souhaiter une croissance à 5% en 2018

C’est la première fois, depuis cinq ans, que le Business Confidence Indicator de la MCCI indique une situation globalement positive chez les entrepreneurs du pays. C’est ce que confirme Renganaden Padayachy de la Chambre de Commerce et d’industrie de Maurice. Ce nouvel élan, pense Azim Currimjee doit conduire le gouvernement à non seulement accélérer la mise en œuvre de ses projets de développement infrastructurels. Mais aussi, plaide le président de la

[Vidéo] La MCCI prévoit un taux de croissance de 3,4% pour 2016

Il est probable que le taux de croissance pour 2016 soit de 3,4%. Et d’à peine 0,3% de plus l’année suivante. C’est ce que prévoit la Chambre de commerce et d’industrie de Maurice (CCIM) si les mesures du Budget 2016-2017 ne sont pas mises en œuvre rapidement. Il y a eu un regain de confiance au niveau du secteur privé, a relevé Azim Currimjee, président de la CCIM, avec la nomination d’un

Vidéo] La MCCI s’inquiète du ralentissement de la demande dans nos marchés

C’est une bonne nouvelle, se réjouit Renganaden Padayachy, Manager de l’Economic Analysis and Industry Division de la Mauritius Chamber of Commerce and Industry (MCCI). En dépassant la barre des 93 points en décembre, le Business Confidence Indicator compilé par l’institution enregistre sa meilleure performance trimestrielle de 2015. Toutefois, nuance Padayachy, des défis attendent les entrepreneurs locaux. Le principal étant le maintient d’une demande forte au sein des marchés étrangers et locaux. Car

[Vidéo] La Chambre de Commerce estime que le pays est «très loin» de son potentiel de croissance

Les 3,8 points d’augmentation du Business Confidence Indicator (BCI) de la Chambre de Commerce n’est pas un vrai motif de satisfaction. C’est ce qui ressort de l’exposé de Renganaden Padayachy, Manager de l’Economic Analysis and Industry Division de la Mauritius Chamber of Commerce and Industry. Si l’indice connaît une hausse au deuxième trimestre de 2015, l’économiste prévient qu’il demeure dangereusement en deçà de la moyenne positive dans laquelle le pays devrait

[Video] La MCCI ne s’attend pas à un miracle, faute d’un taux d’investissement satisfaisant

C’est un Renganaden Padayachy pragmatique qui s’est exprimé ce mardi 16 juin sur les perspectives économiques pour cette année 2015. « Il ne faut pas espérer de miracle économique », prévient-il. En cause ? Un taux d’investissement insatisfaisant. Par conséquent, il n’y aura pas de rebond suffisant qui permettrait de redémarrer des projets existants. A l’exemple des smart cities annoncées par le gouvernement qui, selon le Manager de la division Economic Analysis and Industry de la

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