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Tag "menaces de mort"

Soodhun sera poursuivi pour outrage à un dépositaire de l’autorité publique

Le vice-Premier ministre serait tombé des nues. Ce qu’il considérait être une formalité à l’IT Unit de la police s’est finalement révélée une épreuve douloureuse quand les enquêteurs l’ont informé qu’en début de semaine, il sera formellement accusé d’«outrage against depository of public authority». L’article 156 du Code pénal punit «l’outrage fait publiquement, d’une manière quelconque, dans l’exercice de leurs fonctions, ou à raison de leurs fonctions, soit à un

[Vidéo] Duval: «Soodhun a donné trois versions contradictoires des incidents au Parlement»

Les versions de Showkutally Soodhun, affirme Duval, sur les «incidents» au Parlement concernant les propos de ce dernier sur l’Arabie saoudite sont «fausses». Que ce soit à Flacq, où a démarré la polémique sur les menaces de mort du Vice Prime minister contre Duval ; à Phoenix, quelque temps tard, ou à la police, soutient Xavier Duval. C’est ce qu’il a appris des enquêteurs du Central Criminal Investigation Department ce lundi 4

[Audio] Soodhun: «Duval devra prendre l’entière responsabilité de ses accusations»

Showkutally Soodhun est rentré chez lui après avoir accompli son devoir de «bon citoyen». Au bout de près de trois heures d’interrogatoire. Le vice-Premier ministre a, en effet, quitté le Central Criminal Investigation Department aux alentours de 22h. Il a donné sa version quant aux propos qu’il a tenus, le 18 juillet à Flacq. Dans un extrait vidéo de son allocution, Soodhun déclare qu’il aurait pu tuer Xavier Duval si

[Vidéo] Menaces de mort contre Duval: Soodhun se rend au CCID à sa descente d’avion

Il est arrivé aux Casernes centrales à 18h45. Fraîchement rentré d’un voyage privé en Inde, Showkutally Soodhun s’est rendu à la police. Le vice-Premier ministre y était attendu suivant ses menaces de mort contre Xavier Duval, le 18 juillet à Flacq. Soodhun est arrivé alors que les répétitions à l’occasion de la cérémonie officielle pour marquer les 250 ans de la police, demain, allaient bon train. Les journalistes qui l’attendaient n’ont pu attendre la fin

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