Breaking news
  • No posts were found

Tag "mauricianisme"

[Vidéo] Cardinal Piat: «Il faut faire du profit mais pour le développement humain»

Chômage, surpopulation, état d’urgence… Maurice est partie d’une situation de «détresse» postindépendance pour arriver à un «grand progrès économique», constate le Cardinal Maurice Piat. Mais il ne faudrait pas que le développement économique se fasse aux dépens de l’humain et de l’environnement, plaide l’homme d’église. Pour qui il y a aussi «encore du chemin à faire» sur la question de la «mauricianisation». Dans le cadre de la célébration des 50

[Vidéo] Paul Edouard : «Le cœur brisé, j’ai regardé l’Union Jack descendre»

Soldat de la Special Mobile Force, il était au Champ-de-Mars, le 12 mars 1968. Afin de participer à la parade précédant le lever du quadricolore. Mais Paul Edouard n’avait pas le cœur à la fête. Les souvenirs des bagarres raciales de janvier 1968 le hantaient toujours. Ces tristes événements n’ont profité ni aux musulmans, ni aux créoles, explique le septuagénaire avec un brin d’amertume. Il raconte ainsi avoir fait feu

[Blog] Maurice, terre d’écueils

Ce qui nous rassemble, nous rassure. Ce qui nous sépare aussi. Ce qui nous unit semble, quelques fois, relever d’un mystère. Ce qui nous divise n’est un secret pour personne. D’abord notre passé. Nous ne nous reconnaissons pas d’histoire commune. Ou si peu. Il est affirmé, souvent, que c’est le propre des pays neufs, des nations en devenir. Peut-être. Mais nous, nous excellons dans l’art de l’exagération. Notre caractère porte

[Entretien] Reena Rungoo: «Trop de fois, l’ancestralité sert d’excuse au communalisme, au fanatisme»

Rencontre avec Reena Rungoo, une Mauricienne doctorante en lettres à la prestigieuse université de Yale. Elle nous parle de son parcours, de la vie aux États-Unis, de son amour pour la littérature ou encore du racisme à Maurice. Entrevue réalisée par et photo d’Umar Timol Pourriez-vous, Reena Rungoo, nous raconter ce cheminement, somme toute extraordinaire, qui vous a menée d’un village du sud de Maurice à la prestigieuse université de

Moi, mauricienne…

Je me souviens de la première fois que j’ai réalisé que je n’entrais pas dans la norme communale. J’avais 11 ans, on venait de déménager et je faisais connaissance avec la capitale. On m’a appelé Françoise le premier jour au collège à cause fr mon accent et mon nom ramenait beaucoup de regards interrogatifs mais pas de questions. Quelques semaines plus tard, c’était une avalanche de questions sur mes parents

<div id="su-footer-links" style="text-align: center;"></div>