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Tag "bagarres raciales"

[Vidéo] Bilkish Aumeerally : «C’est bien après que j’ai compris la valeur de l’indépendance»

Elle avait 18 ans et avoue n’avoir pas réalisé la portée de l’événement en regardant la cérémonie d’accession du pays à l’indépendance, le 12 mars 1968. Toujours marquée par les incidents de janvier 1968, Bilkish Aumeerally se souvient de cette année-là pour une toute autre raison. Elle s’est mariée dans un pays indépendant. Depuis, cette ancienne enseignante a vu la «transformation» de l’île, d’un pays sous-développé à une nation qui

[Vidéo] Paul Edouard : «Le cœur brisé, j’ai regardé l’Union Jack descendre»

Soldat de la Special Mobile Force, il était au Champ-de-Mars, le 12 mars 1968. Afin de participer à la parade précédant le lever du quadricolore. Mais Paul Edouard n’avait pas le cœur à la fête. Les souvenirs des bagarres raciales de janvier 1968 le hantaient toujours. Ces tristes événements n’ont profité ni aux musulmans, ni aux créoles, explique le septuagénaire avec un brin d’amertume. Il raconte ainsi avoir fait feu

[Vidéo] De l’Estrac raconte les bagarres raciales de 1968 (III) : Le retour au calme

L’initiative vient d’un médecin qui œuvrait déjà pour la paix intercommunautaire. En pleine tourmente, il s’attèle à réunir les deux chefs politiques les plus influents auprès des communautés créole et musulmane: Sir Gaëtan Duval et Sir Abdul Razack Mohamed. La police les soupçonne fortement d’attiser les tensions. Les leaders du PMSD et du Comité d’Action Musulman entendent raison et signent un communiqué conjoint appelant au calme et à la réconciliation.

[Vidéo] De l’Estrac raconte les bagarres raciales de 1968 (II) : L’embrasement

Au fil des expéditions punitives, des innocents sont tués à coup de sabre et leurs maisons lapidées. Ce qui entraîne l’exode d’une partie de la population de Port-Louis vers les Plaines Wilhems. La méfiance des musulmans envers la police contraint Sir Seewoosagur Ramgoolam à faire appel à des troupes étrangères, stationnées en Malaisie. Mais malgré leur présence et l’installation d’un couvre-feu, le nombre de morts augmente… En trois récits, Jean

[Vidéo] De l’Estrac raconte les bagarres raciales de 1968 (I) : La genèse

La «Mafia» et «Hizbullah» sont deux gangs rivaux qui se disputent le marché de la drogue et la prostitution à Port-Louis à la fin des années 1960. Début 1968, l’enlèvement d’une femme leur offre un prétexte pour s’affronter de plus belle. Ce qui n’est, à l’origine, qu’une guerre de territoire à Port-Louis et ses faubourgs va toutefois prendre des proportions nationales. En trois récits, Jean Claude de l’Estrac raconte les

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