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Détournement des fonds souverains : Bastos de Morais et le fils de l’ex-président angolais arrêtés

Jean-Claude Bastos de Morais, le patron de la société Quantum Global installée dans l’offshore mauricien, a été arrêté lundi 24 septembre et placé en détention préventive par les autorités angolaises dans le cadre de l’enquête sur des détournements allégués du fonds souverain angolais. Son ami et ancien responsable du Fundo Soberano de Angola (FSDEA), Jose Filomeno dos Santos, dit Zenú, fils de l’ex-président angolais Jose Eduardo dos Santos, a également subi

[Vidéo] Sobrinho devant l’ICAC : Bérenger soupçonne qu’il y a eu un deal entre l’Angolais et le PM

Le leader du Mouvement militant mauricien (MMM), Paul Bérenger, croit savoir qu’il y a eu un «deal» entre le banquier angolais Alvaro Sobrinho et le Premier ministre, Pravind Jugnauth, relativement à l’enquête ouverte contre lui par l’Independent Commission Against Corruption.  Il a animé une conférence de presse ce samedi, à Ebène, pour commenter l’actualité de la semaine. Il a également critiqué l’Attorney General, Maneesh Gobin, quant à sa prestation devant

[Document] Affaire Bastos: Londres annule le gel des comptes bancaires de Quantum Global  

Cette décision pourrait avoir un effet domino sur une procédure similaire engagée à Maurice. La Haute cour commerciale d’Angleterre et du Pays de Galles, à Londres, a annulé le lundi 30 juillet le gel réclamé au niveau mondial par l’Angola, il y a trois mois, sur les actifs du groupe suisse Quantum Global. Celui-ci est dirigé par l’homme d’affaires Jean-Claude Bastos de Morais. Luanda avait approché l’Hôtel du gouvernement en

Blanchiment du fonds souverain angolais : La Suisse gèle les 210M de dollars de Jean-Claude Bastos de Morais

Trois mois après Maurice, la Suisse a procédé au gel des comptes en banque de Jean-Claude Bastos de Morais. Une somme de 210 millions de dollars a été bloquée, ont annoncé les autorités helvètes jeudi. Cet exercice s’inscrit dans une tentative de Luanda de récupérer le demi-milliard de dollars que l’homme d’affaires, cité dans les Paradise Papers, est accusé d’avoir siphonné au fonds souverain angolais, le Fundo Soberano de Angola

[Document] Sanctions de la FSC : Quantum Global veut une révision judiciaire

Quantum Global (QG), victime des actions du Fonds souverain angolais à son encontre ? C’est ce qu’avance le groupe fondé par Jean-Claude Bastos de Morais, qui annonce avoir fait une demande de révision judiciaire. «La FIU et la FSC se sont laissé entraîner dans un litige commercial entre Quantum Global et son client, le Fonds souverain angolais connu sous le nom de Fundo Soberano de Angola (FSDEA)», est-il écrit dans un

Quantum Global envisage de recourir à l’arbitrage international

Quantum Global a, en Cour suprême aujourd’hui, demandé qu’une partie de ses fonds soit débloquée, afin de pouvoir s’acquitter des salaires et des frais légaux. La Financial Intelligence Unit a objecté. Une nouvelle audience est prévue le 11 mai. L’entreprise de Jean-Claude Bastos de Morais veut une résolution rapide de son litige avec les autorités mauriciennes. Elle se donne six mois pour cela. Au-delà, si l’affaire n’est toujours pas réglée, QG

Comptes gelés: Quantum Global attend toujours des explications de la FIU

«La Financial Intelligence Unit (…) refuse toujours de fournir des détails sur les raisons derrière sa décision.» C’est ce que note Quantum Global après une première audience en Cour suprême, ce 20 avril. Tout en saluant, dans un communiqué, la tenue d’«une audience impartiale». La Financial Intelligence Unit (FIU) a demandé et obtenu le gel des comptes de la compagnie fondée par Jean-Claude Bastos de Morais. D’une trentaine début avril, le

Services financiers: Quantum Global veut des explications de la FSC

Quantum Global réclame «une explication exhaustive» de la Financial Services Commission (FSC). Le régulateur a suspendu, le 8 avril dernier, les licences de 7 fonds d’investissements du groupe basés à Maurice. Le groupe veut une «audience juste et impartiale» et «l’occasion de se défendre» face à ce qu’il estime être une «absence de procédure équitable» et «la précipitation pour nous sanctionner», fait valoir Jean-Claude Bastos de Morais (photo), son fondateur et

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