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Tag "12 mars 1968"

[Vidéo] La SBM honore ses clients «enfants de l’indépendance»

Ils sont près de 50 Mauriciens à avoir été honorés aujourd’hui par la SBM, en présence du ministre mentor, à l’occasion du 50e anniversaire de l’indépendance de Maurice. Tous clients de la SBM, ces «témoins de l’indépendance» sont nés le 12 mars 1968. Cet «honneur» leur a valu un cash prize de Rs 10 000. La cérémonie s’est tenue à la SBM en présence du sir Anerood et Lady Sarojini Jugnauth. En les remerciant

[Vidéo] Jugdish Joypaul : La division en politique a conduit à la haine

Etudiant en HSC, Jugdish Joypaul s’était rendu au Champ-de-Mars le 12 mars 1968 pour écouter le discours de Sir Seewoosagur Ramgoolam. Ecrit par deux jeunes venant de rentrer au pays après leurs études – Jayen Cuttaree et Vijay Joypaul –, le discours a été une source d’inspiration pour le journaliste. Si le progrès de Maurice rend Jugdish Joypaul fier, il partage également son chagrin par rapport à la menace de

[Vidéo] Naresh Gujadhur: «Nous avons la confiance et l’identité nécessaires pour nous développer»

Il était à deux pas de Sir Seewoosagur Ramgoolam et de John Shaw Rennie, le 12 mars 1968. Prenant des photos avec son appareil photo d’enfant. Ce jour-là, se souvient Naresh Gujadhur, il voyait pour la première fois les chanteurs de sega et de langue orientale à qui on ne donnait pas la reconnaissance qui leur était dû et qui n’avaient pas droit de cité. En cela, pense l’entrepreneur, l’indépendance

[Vidéo] Raouf Bundhun: Nos responsables n’ont pas su nous faire comprendre que le pays nous appartient

Elu à l’Assemblée nationale, il était au Champ-de-Mars, le 12 mars 1968. Son souvenir le plus marquant : Sir Seewoosagur Ramgoolam et Abdool Razack Mohamed se faisant l’accolade, en larmes. Depuis, l’ancien vice-président de la République estime que le pays a accompli des progrès «immenses» qui passent presque inaperçus. Aussi bien au niveau des infrastructures que de la connectivité. Des regrets, Raouf Bundhun en a toutefois. Notamment par rapport à ces

[Vidéo] Paul Edouard : «Le cœur brisé, j’ai regardé l’Union Jack descendre»

Soldat de la Special Mobile Force, il était au Champ-de-Mars, le 12 mars 1968. Afin de participer à la parade précédant le lever du quadricolore. Mais Paul Edouard n’avait pas le cœur à la fête. Les souvenirs des bagarres raciales de janvier 1968 le hantaient toujours. Ces tristes événements n’ont profité ni aux musulmans, ni aux créoles, explique le septuagénaire avec un brin d’amertume. Il raconte ainsi avoir fait feu

[Vidéo] Sahid Chumroo: Chacun doit obtenir ce qu’il mérite

Ému jusqu’aux larmes, Sahid Chumroo raconte cette industrie sucrière où il a fait ses premiers pas à 13 ans en 1968. De Plaine-des-Papayes, c’est à pied qu’il allait travailler dans les champs de Beau-Plan, tous les jours. Devenu planteur, il mesure ce que lui a apporté l’industrie sucrière. Même si les propriétés sucrières n’appartiennent pas aux travailleurs, ils sont propriétaires d’«enn bout sa tablisman-la atraver Voluntary Retirement Scheme», se félicite

[Vidéo] Charles Ng : Le tracas d’être expulsé puis la période faste post-indépendance

Sept ans avant l’indépendance, Charles Ng prenait le pari de fonder sa propre entreprise : Atom Travel. Une période difficile durant laquelle il lui arrivait de ne pas pouvoir payer son loyer de Rs 65. La perspective de l’indépendance, Charles Ng ne l’a pas accueillie avec un enthousiasme débordant. En cause, cette rumeur tenace : tous les Sino-Mauriciens allaient être expulsés après le 12 mars 1968. La communauté, estime-t-il, était même plus inquiète que

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