Ils croient savoir que ce sont les travailleurs de la compagnie d’aviation nationale qui feront les frais de la situation financière précaire de l’entreprise. Cinq syndicats d’Air Mauritius ont donc réuni leurs membres ce samedi à Curepipe pour marteler un même message de mobilisation : le staff ne peut être tenu pour responsable des décisions politiques prises à Air Mauritius.

Comme l’explique l’avocat Dev Ramano, ce sont les motivations politiques des gouvernements successifs qui ont largement contribué à plomber les ailes d’Air Mauritius. Tandis que le syndicaliste Awadh Balluck estime que l’une des causes des difficultés de l’entreprise est l’entêtement des gouvernements à placer des nominés politiques au conseil d’administration.