Il y a autant, sinon davantage, de violations des droits humains dans le privé comparé au public, constate Atma Shanto. Selon le président de la Fédération des Travailleurs Unis, ce sont des avocats qui conseillent souvent aux patrons d’entreprise de mener la ligne dure envers leurs salariés. Bafouant ainsi leurs droits humains, accuse le syndicaliste.

Si l’hypocrisie des avocats indispose Shanto, il affirme néanmoins que leur dénonciation du traitement infligé à David Gaiqui est justifiée. Il s’étonne donc que les policiers responsables de la situation ne soient pas suspendus pendant que la police enquête sur ce qu’il s’est passé à Central Investigation Division de Curepipe, le samedi 27 janvier.