Sir Anerood Jugnauth (SAJ) revient sur la nécessité d’adopter la peine de mort contre les trafiquants de stupéfiants. Il reproche, par la même occasion, aux parents de ne pas savoir «contrôler» leurs enfants.

Le ministre mentor fait ressortir que s’il n’en tenait qu’à lui, la peine capitale serait en vigueur. Il considère qu’il faut durcir les peines en prison pour ceux trouvés en possession de drogue au lieu de modifier la loi pour les empêcher à devenir des «hard criminals».  

Le ministre mentor répondait à la Private Notice Question (PNQ) du leader de l’opposition à l’Assemblée nationale, ce mardi, sur le nombre croissant de vols et d’homicides. L’ex-Premier ministre lie cette hausse aux délits de drogues.

L’amplification du fléau de la drogue, souligne sir Anerood, a été tolérée par l’ancien gouvernement rouge-bleu. Il a reproché à Xavier-Luc Duval de n’avoir pas jugé utile d’instituer une commission d’enquête sur la drogue. «Nous sommes en train d’agir,» martèle-t-il.

Le nombre grandissant des toxicomanes admis dans les hôpitaux publics préoccupe grandement le leader de l’opposition. «Cette question doit d’être adressé aux parents, car ils sont incapables de contrôler leurs enfants», a répliqué le ministre mentor qui avait tenu un discours similaire face aux organisations non-gouvernementales il y a deux ans.