Navin Ramgoolam dit en avoir déjà discuté avec Shakeel Mohamed. Si Arvin Boolell est élu, il deviendra le chef de file légitime du Parti travailliste (PTr) au Parlement. Lors du lancement de la campagne des travaillistes pour la partielle du 17 décembre, le leader des rouges a insisté sur l’expérience et les compétences qui font de Boolell celui que les électeurs de Belle-Rose/Quatre-Bornes  (no 18) doivent choisir.

L’ancien Premier ministre décrit également ce vote comme un vote utile, car il servira, selon lui, à préparer le terrain pour que ce parti revienne au pouvoir. Ramgoolam insiste d’ailleurs que c’est seul, sans le confort d’une alliance, que le PTr compte affronter les prochaines législatives.

Une nouvelle fois, le leader des rouges a affirmer qu’il entend prôner la rupture une fois revenu au pouvoir. Il a notamment décrit comment il compte procéder pour effectuer les nominations aux postes de responsabilités dans les institutions publiques.

Arvin Boolell a indirectement répondu aux accusations de ses adversaires qui affirment que voter pour lui revient en fait à voter pour Navin Ramgoolam. Le candidat à la partielle du no 18 promet que ce vote est en fait un vote pour le pays. Car il va assurer un retour aux sources des valeurs du PTr.