Le leader du MSM estime que les débats à l’Assemblée nationale permettront de clarifier les positions des uns et des autres dans la majorité et l’opposition. Entretemps, Pravind Jugnauth ne se prononce pas par rapport aux propos de Paul Bérenger à l’effet que le gouvernement est en train de « rush » pour faire voter le Prosecution Commission Bill et l’amendement constitutionnel qu’il nécessite.

Expliquant la rétroactivité de 3 ans que prévoit le projet de loi, Pravind Jugnauth insiste que c’est la durée qui a été arrêtée après les consultations au gouvernement.