Ce n’est pas un ultimatum, précise-t-il. Mais le collectif regroupant les parents d’étudiants et d’anciens élèves de l’Eastern Institute for Integrated Learning in Management University s’attend à ce que le gouvernement et la ministre Leela Devi Dookun-Lutchoomun agissent afin de trouver une solution à leurs problèmes. Une rencontre est d’ailleurs prévu dans les jours à venir entre la ministre de l’éducation et de l’enseignement supérieur et des représentants du collectif.

La première priorité du celui-ci, représenté par Salim Muthy, est de solutionner une fois pour toute l’épineuse question de la reconnaissance des diplômes délivrés par EIILM. Selon Muthy, le gouvernement est en mesure de régler le problème en faisant reconnaître les diplômes par l’Université de Maurice. Le collectif espère également que les autorités viennent en aide aux parents ayant contracté des emprunts pour financer les études de leurs enfants. Enfin, Salim Muthy dit espérer une commission d’enquête sur les université controversées s’étant installées à Maurice. En attendant, il réclame que la direction d’EIILM suspende toutes ses activités dans le domaine de l’enseignement supérieur.

Muthy affirme qu’il ne brandit pas « de menace », mais exige des actions concrètes du gouvernement d’ici le 7 février. Si ce n’est pas le cas, il envisage de faire une grève de la faim jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée.