Un Parlement qui accueillera un peu plus de 80 élus. Un Best Loser System qui garde son nom mais qui change de vocation. Des partis politiques ayant l’obligation de faire auditer leurs comptes tout en se faisant rembourser une partie de leurs dépenses électorales. La possibilité pour des étrangers de financer les partis politiques locaux. Nando Bodha, membre du comité ministériel sur la réforme électorale, a rencontré ION News pour préciser les contours de la réforme électorale que propose le gouvernement.

Admettant qu’il sera difficile de dégager un consensus général sur ces questions, le ministre estime néanmoins que certaines propositions, comme l’obligation de présenter un minimum d’un tiers de candidates pour les partis, est une avancée qui semble acquise. Toutefois, Nando Bodha estime que sur les autres propositions du gouvernement qui seront circulées sous la forme d’un projet de loi, le gouvernement tentera de convaincre l’opposition de la pertinence de soutenir les changements à la Constitution. Tout en gardant la possibilité d’amender les propositions actuelles pour faciliter le consensus.