L’Attorney General, Maneesh Gobin, n’en démord pas. La liberté d’expression permet bel et bien aux internautes de critiquer les hommes politiques. Mais, dit-il que «ou liberte aret la kot liberte ou kamarad kumense».  C’est ce qu’il a fait ressortir lors du débat organisé ce vendredi 16 novembre, à Ébène.

Il a expliqué les buts principaux des modifications apportés à l’Information and Communication Technologies Act (ICTA). Les peines d’emprisonnement passent de 5 à 10 ans et, déclare Maneesh Gobin, c’est un moyen d’aider les victimes à face aux abus sur les réseaux sociaux.

Face aux différentes critiques sur la modification de le loi aux petites heures du matin le mercredi 31 octobre, Maneesh Gobin a apporté des explications.