Le gouvernement n’assume pas sa responsabilité d’encadrement envers les jeunes en difficulté. Notamment ceux placés dans les centres de détention pour mineurs. Ceci a pour effet, disent les animatrices de la commission, la déscolarisation d’enfants encore au primaire. Le peu d’engagement des autorités pour lutter contre l’usage des stupéfiants chez les jeunes a également été décrié. De même que le manque d’attention par rapport à la violence que subissent les femmes.