Une étude commandée par le gouvernement et effectuée de juin à juillet démontre que 8 habitants sur 10 des régions de Rose-Hill, Quatre-Bornes, Vacoas et Curepipe voyageront volontiers dans le Metro Express quand celui-ci sera opérationnel.

Au niveau national toutefois, citoyens, militants écologistes, travailleurs du secteur du transport, associations de consommateurs et les personnes expropriées pour laisser la place à l’aménagement du tracé du Metro Express ont régulièrement fait entendre leurs voix sur la question.

Si des ONG critiquent la viabilité même du projet ou encore la destruction de nombreux lieux de vie qui seront détruits, comme la Promenade Roland Armand, les syndicats du transport ne se disent pas rassurés par les promesses répétées des ministres sur la préservation de l’emploi. Tandis que les personnes ayant été expropriées, comme à la Butte, ont laissent éclater leur colère et leur détresse à l’idée de se reconstruire une vie dans un autre endroit.

Pendant ce temps, le gouvernement martèle que ce projet coûte considérablement moins cher à l’Etat comparé à celui élaboré par le gouvernement précédent et qu’il est essentiel au développement de plusieurs projets urbains autour des principales villes du pays.