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C’était un acte de «désobéissance civile», affirme Rezistans ek Alternativ. Des activistes du parti au papillon ont de nouveau enlevé la clôture en tôle installée par Clear Ocean Hotel and Resort Ltd, sur la plage de Pomponette. Cela vaut à Ashok Subron, l’un d’entre eux, d’être convoqué au poste de police de Chemin-Grenier, ce jeudi juillet à 11 heures.

Clear Ocean Hotel and Resort Ltd a porté plainte le mardi 2 juillet suite à la mobilisation qui a eu lieu le dimanche 30 juin.

Les membres de Rezistans ek Alternativ réclament le départ du promoteur sud-africain ainsi que le retour de cette partie du littoral du Sud dans le domaine public. La compagnie derrière un projet hôtelier n’a toujours pas démarré et ne respecte pas les conditions du bail accordé par le gouvernement, souligne le parti au papillon dans un communiqué. La manifestation de dimanche, un acte «pacifique» baptisé «Operasion Liberasion Pomponnette», est la troisième en autant d’années, poursuit le document.

Une telle action est nécessaire «quand une injustice et une violation flagrante des droits du peuple ont été commises», se justifie le parti au papillon. D’autant que «malgré les vagues de protestation depuis plus de trois ans, le gouvernement a fait la sourde oreille».

Rezistans ek Alternativ met de nouveau le ministre du Logement et des Terres Mahen Jhugroo devant ses responsabilités. Réclamant une déclaration officielle sur «la décision du gouvernement quant à la plage de Pomponnette».

Le délai accordé à Clear Ocean Hotel and Resort Ltd pour démarrer les travaux avait été prolongé une troisième jusqu’au 30 juin.

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