Après Maurice plus tôt, au tour de la partie britannique de prendre la parole à la Cour internationale de justice. Pour le Royaume-Uni, celle-ci n’est pas apte à trancher ce qui, au final, revient à un litige bilatéral et territorial autour des Chagos. Il est question de souveraineté, et non de processus de décolonisation, argue la partie britannique.

Celle-ci dispose également de trois heures pour présenter ses arguments à La Haye.