Les violences domestiques seront considérées comme un « délit aggravé ». C’est ce qui est ressorti du dernier Conseil des ministres. Si cette décision est saluée par certains, Loga Virahsawmy dit constater pour sa part un manque total de coordination et de consultation au niveau des institutions à ce propos. Le gouvernement, dit-elle, n’est pas en train d’identifier comme il se doit les problèmes auxquels il doit s’attaquer. Et de citer en exemple le fait que les associations disposent de plus d’informations sur certains types de violences que le gouvernement.

Ainsi, Gender Links, dont Loga Virahsawmy est membre du conseil d’administration, peut identifier de manière précise combien les violences domestiques ont coûté à l’Etat. « Les violences sont 61 fois plus élevées que ce qui est rapporté », ajoute Loga Virahsawmy. Et de relever que le gouvernement cherche à mettre en place des mesures sans constat réel de la situation.

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