Les coups de feu tirés, la semaine dernière, à la rue St Georges, soulèvent des questions quant à l’existence d’extrémismes religieux à Maurice. Pour Jonathan Ravat, il est important pour nous Mauriciens d’assumer et de dialoguer autour de nos différences culturelles et religieuses. Car c’est en comprenant sa foi, dit le porte-parole du Conseil des religions, que l’on peut prétendre comprendre celle de l’autre, l’accepter et ainsi mieux vivre ensemble.

Abordant la relation délicate qu’entretiennent les politiciens avec les mouvements religieux, le responsable du département des études sociales de l’Institut Cardinal Jean Margéot estime qu’il ne faut pas seulement leur jeter la pierre. Mais plutôt les éduquer afin qu’ils puissent entretenir un dialogue constructif avec les regroupements religieux.