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«La police a reçu des plaintes à l’effet que le système informatique d’un prestataire de services aux entreprises a été compromis à la suite d’une intrusion illégale». C’est ce qu’affirment les ministères des Finances et des Services financiers dans un communiqué conjoint, ce 25 juillet.

Commentant la publication «Mauritius Leaks» par l’International Consortium of Investigative Journalists (ICIJ), les deux ministères notent que les enquêteurs semblent «confus». Car leur enquête spécifie qu’aucune loi n’a été enfreinte par le management company local ni le cabinet de juristes Conyers.

Le gouvernement croit donc déceler dans cette enquête un «agenda» visant à «porter atteinte à la réputation de Maurice». Cela, en se fondant sur des «conclusions» non corroborées et des arguments incorrects.

Rejetant «fermement» le qualificatif de paradis fiscal que l’enquête colle à Maurice, les deux ministères rappellent que 70 pays sont liés par 3 000 traités fiscaux différents. Or l’ICIJ «semble seulement obsédé par Maurice».

Le communiqué rappelle également que Maurice est signataire de plusieurs traités et membres de différentes organisations visant à combattre le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale.

Ce communiqué fait suite à une communication conjointe de l’Association of Trust and Management Companies et de Global Finance Mauritius, deux associations des opérateurs du global business local. Les deux associations ont également vertement critiqué le travail de l’ICIJ.

Ministry of Finance and Financiel Services joint communiqué on Mauritius Leaks by ION News on Scribd

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