Suite aux crimes violents commis depuis le début de l’année, le parti Rassemblement Citoyen pour la Patrie (RCP) propose quatre mesures pour lutter contre l’insécurité.

Sans prôner la peine capitale, le RCP estime que les peines sanctionnant certains types de comportement doivent être durcies. Notamment dans les cas de violence conjugale ou d’agression envers des personnes physiquement faibles.

Le RCP se dit également en faveur de la mise en place d’un « véritable » ministère de l’Intérieur. Car la fonction, pour l’heure, est exercée par le Premier ministre qui s’occupe également des portefeuilles de la « défense, de la citoyenneté, de la météo, de la diplomatie (dans les faits) outre tout ce qui incombe à la primature en tant que telle ».

L’éducation civique est également indispensable pour lutter contre la détérioration des valeurs chez les jeunes, selon le RCP. Celui-ci demande donc au ministère de l’Education de mettre en place des cours formels d’éducation civique.

Enfin, c’est la violence gratuite et courante dans les films (toutes origines confondues) diffusés sur la télévision nationale que le RCP propose d’encadrer. Le parti suggère que les films violents ne soient pas diffusés aux heures de grande écoute (18h à 22h) et prône une meilleure classification en rapport à l’âge des téléspectateurs.

Photo: une partie de l’exécutif du RCP, de gauche à droite: Parvez Dookhy, président, Reena Devi Kissoon-Leste, secrétaire adjointe, Cheryl Clément, PR officer et Sundy Jhurry, vice-président