N’y trouvant pas l’espace pour s’épanouir, les jeunes se désengagent de la politique et ne se tiennent pas au courant de ses enjeux. Ce sont quelques-unes des conclusions de l’étude menée par Afiifah Munganee Mea et Avishkar Soneea auprès de 455 jeunes de 16 à 29 ans à Maurice et à Rodrigues.

Réalisée sous l’égide de l’Institute of Social Development and Peace avec l’appui de l’UNESCO Youth Forum, l’étude Youth Inclusion and Democratic Consolidation in Mauritius a fait l’objet d’un forum débat à l’Université de Maurice ce samedi. Etudiants, jeunes actifs, syndicalistes, dirigeants d’ONG et universitaires ont échangé leurs points de vue sur la participation des jeunes en politique. Si tous les partis politiques avaient été invités à déléguer un représentant au forum, seuls Lindsey Collen (Lalit), Kalyan Tarolah (MSM) et Arvin Boolell (PTr) étaient présents.

Débattant du « way forward », les participants ont tenté de dégager des pistes pour permettre aux jeunes de se réapproprier l’espace politique. Notamment en trouvant de nouveaux moyens d’y participer et de faire entendre leur opinion politique.