« Nous sommes dans une crise de pouvoir. » Pour Jean Claude de l’Estrac, la sortie de crise passe par la réaffirmation de l’autorité du Premier ministre face à Pravind Jugnauth, le leader du MSM. A travers, estime-t-il, la révocation d’un ministre ou deux mais aussi l’affirmation sans équivoque de sir Anerood Jugnauth qu’il compte aller au bout de son mandat de Premier ministre.

Au-delà des cinq ans, Jean Claude de l’Estrac entrevoit un rapprochement électoral entre le MSM et le MMM car, juge-t-il, l’alliance entre le MSM, le ML et le PMSD n’est l’affaire que d’un mandat. D’ici là, le secrétaire général de la Commission de l’océan Indien affirme que moyennant davantage de discipline et d’application, les ministres du gouvernement peuvent remettre le pays sur une trajectoire de croissance économique correcte. Sans toutefois réitérer un deuxième « miracle ».