Cette semaine, le candidat mauricien à la présidence de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) défendait sa candidature à New York. Jean Claude de l’Estrac s’est rendu aux Etats-Unis pour participer aux travaux du Groupe international de contact de l’Organisation des Nations unies sur « la piraterie au large des côtes somaliennes ». Il a aussi eu l’occasion de s’adresser aux représentants permanents des pays francophones aux Nations unies, et à celui de l’OIF, concernant son engagement pour la présidence de celle-ci.

« Le respect des différences, a souligné le secrétaire général de la Commission de l’océan Indien, est une des questions essentielles de notre temps» Car, dit-il, quand « les identités sont meurtries, elles deviennent meurtrières ». L’OIF, a ajouté jean Claude de l’Estrac, est « un acteur engagé dans la promotion de la paix et l’épanouissement des cultures »

L’action culturelle, a souligné le secrétaire général de la Commission de l’océan Indien, est « la matrice qui détermine le politique et organise l’économie ». Et c’est « en tant que promoteur d’un développement authentiquement durable, où croissance économique, respect des identités et préservation des équilibres naturels sont imbriquées, que la Francophonie doit s’inscrire dans la marche du monde ».

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