Les plus vieux baobabs géants sont en danger. A cause du changement climatique. L’ancienne présidente de la République Ameenah Gurib-Fakim n’est pas indifférente à leur sort. La scientifique signe une contribution publiée aujourd’hui sur l’édition en ligne de The Guardian.

Quatre des 13 plus vieux spécimens, qui avaient entre 1 100 et 2 500 ans, sont morts durant la décennie qui vient de s’écouler, écrivent des scientifiques dans la revue Nature Plants. Cinq autres sont morts partiellement.

Quatre de ces baobabs aujourd’hui disparus se trouvaient sur le continent africain où ils sont considérés comme des «arbres de vie». Cet événement est «d’une ampleur sans précédent», écrivent les scientifiques et sans doute une conséquence du changement climatique et du développement humain.

Le «comble de l’ironie» pour Ameenah Gurib-Fakim : le «continent africain a à peine produit des gaz à effet de serre» ; pourtant, il en fait les frais et paie un «lourd tribut» pour des «crimes environnementaux de terres étrangères».

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