Les agents du Federal Bureau of Investigation (FBI) font face à un braqueur de banque plutôt atypique. Et font appel à la collaboration des habitants de Denver pour coincer ce criminel qui commet ses forfaits… en présentant des notes écrites sans aucune faute.

L’homme, dans la trentaine, est surnommé « bandit à la bonne grammaire ». Il a déjà sévi dans quatre banques, à Denver, en l’espace d’une semaine. Les rapports ne disent pas si l’homme était armé.

Le montant du butin dérobé jusqu’ici n’a pas non plus été dévoilé, et le FBI ne rendra les lettres public qu’au terme de l’enquête. Comme quoi, enfreindre la loi n’empêche pas de respecter les règles grammaticales.

Source (texte et photo) : New York Daily News