Le projet de développement d’un «Ebène Urban Regeneration Development Framework» a abouti. Landscope Mauritius, propriétaire des terrains de la cybercité, est en présence du rapport final du consultant. Les recommandations devraient être avalisées lors de la réunion du conseil d’administration prévue le 22 novembre, a indiqué Naila Hanoomanjee, CEO de Landscope Mauritius.

Les propositions reçues sont «valides», soutient cette dernière. Sans toutefois entrer dans les détails. Le trafic routier à Ebène est l’une des questions abordées, précise cependant Hanoomanjee. Ajoutant qu’une zone de stationnement hors site est envisagée. Le problème d’engorgement routier, explique-t-elle, n’étant pas tellement causé par le trafic en ville mais par les véhicules qui y entrent et en sortent surtout aux heures de pointe. Des contacts préliminaires ont déjà été initiés avec les promoteurs locataires de terrains quant aux solutions à l’étude.

Autre point noté à ce chapitre : le passage des bus, très fréquents même hors heures de pointe, selon les relevés effectués. Des discussions sont en cours avec la National Transport Authority sur cette question.

Le plan de régénération urbaine vise, dans l’esprit «live, work, play», à rendre la ville plus agréable à vivre pour les quelque 30 000 personnes qui y travaillent au quotidien. Et plus attractive pour les investisseurs. Avec commerces, services de santé ou encore bibliothèques. Comment ? En favorisant notamment des bâtiments à vocation mixte, la circulation piétonnière, en améliorant la physionomie des rues et l’espace public. Ou encore en définissant les catégories d’utilisation des terrains et les directives devant encadrer la construction de nouveaux bâtiments.

Le projet d’Ebene Car Park, qui pourra accueillir 930 véhicules, est intégré dans l’«Ebène Urban Regeneration Development Framework». Il devrait aider à résoudre le problème de parking sauvage. Celui des marchands ambulants est en passe d’être réglé.