« Actes surhumains », c’est ainsi que le directeur des poursuites publiques qualifie le travail des membres du barreau à l’égard de l’oppression du « pouvoir abusif des autorités. » Dans un article du newsletter de décembre du bureau du Directeur des Poursuites Publiques, Satyajit Boolell rend hommage à ceux qui, selon lui, ont fait honneur à la profession d’avocat en défendant la Constitution. C’est en relatant des faits historiques qu’il souligne le travail de ceux qui « ont renoué confiance avec nos valeurs constitutionnelles, la séparation des pouvoirs, l’état de droit et l’indépendance de nos institutions ».

Rappelant les actions de Nelson Mandela, Mahatma Gandhi ou Lénine Vladimir Oulianov, l’homme de loi remercie les membres de la profession légale qui «se sont érigés comme une forteresse face à l’arbitraire, la dictature et l’injustice». A travers ces exemples, le DPP affirme que le droit doit toujours primer à travers les règles définies dans la  Constitution. 

Dans la même foulée, Satyajit Boolell, salue la société civile pour sa réaction suite à « l’annonce de l’amendement constitutionnel ».

A aucun moment, dans son texte, Boolell ne fait mentionne le Prosecution Commission Bill, qui a entraîné de graves dissensions au gouvernement au point d’amener les députés du PMSD à quitter l’Alliance Lepep.