Le bureau du Directeur des poursuites publiques le confirme aujourd’hui. Navin Ramgoolam sera poursuivi pour avoir accepté des paiements cash de plus de Rs 500 000. Ce qui est un délit tombant sous la section 5 de la Financial Intelligence and Anti-Money Laundering Act. L’ex-Premier ministre devra aussi probablement s’expliquer sur la provenance des quelque Rs 220 millions saisies à son domicile en février 2015.

Le DPP a, en effet, recommandé au Commissaire de police de saisir l’Integrity Reporting Services Agency (IRSA) sous la section 9. Soit celle qui oblige à rapporter les cas de «richesse inexpliquée».

Le dossier Ramgoolam devrait aussi être référé à la Mauritius Revenue Authority pour déterminer des infractions éventuelles.

La charge provisoire contre le leader du PTr avait été rayée en Cour de Curepipe. Mais le bureau du DPP avait déjà indiqué que des charges formelles suivraient. Navin Ramgoolam avait été convoqué de nouveau le 12 octobre pour un complément d’enquête.

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Photo d’archives