Si la collaboration sporadique existe, elle a besoin d’être formalisée pour produire davantage de résultats. Le Commissaire de police, le directeur de la Financial Intelligence Unit (FIU) ou encore le patron de l’Anti Drug and Smuggling Unit s’entendent pour dire que l’action de leurs services respectifs gagnerait en efficacité s’il est encadré par un protocole de collaboration.

C’est au siège de l’Independent Commission against Corruption que les responsables de la Banque de Maurice, la FIU, la Financial Services Commission, la Gambling Regulatory Authority, l’Integrity Reporting Services Agency, du service pénitentiaire ou encore de la Mauritius Revenue Authority se sont réunis pour une seconde réunion de coordination, après celle du 14 juin dernier. Qui devrait déboucher, après de nouvelles discussions, sur un protocole d’accord régissant la collaboration entre elles.