« Nous respectons la décision », c’est ce qu’a déclaré Jacques Panglose, l’un des avocats de Raj Dayal. La magistrate Adila Hamuth a rejeté, ce mercredi, la demande des avocats de l’ancien ministre. Ils réclamaient la radiation de la charge provisoire de corruption que la Commission anticorruption a requis contre celui qui est soupçonné d’avoir réclamé une contrepartie financière en échange de l’octroi d’un permis d’Environmental Impact Assessment.

Face à la décision de justice, les avocats de Dayal s’attendent à ce que la justice soit saisie de l’accusation formelle bientôt. Ils réclament en conséquence que le procès démarre au plus vite. Entre-temps, le ministre a demandé à la justice de suspendre l’interdiction de quitter le territoire qui pèse contre lui. C’est le 5 mai que la justice se prononcera au sujet de cette requête.

A l’Independent Commission against Corruption, c’est avec sérénité qu’on attendait la décision de la magistrate Adila Hamuth. Pour cause, le dossier d’accusation complet de Raj Dayal a déjà été transmis au bureau du Directeur des Poursuites Publiques. L’institution s’attend ainsi à ce qu’une accusation formelle soit bientôt transmise à la justice.

Lisez le ruling de la magistrate Hamuth ici.