L’avocat ne savait pas qu’un de ses clients était au courant des procédures d’expropriation. Mis devant les faits en Cour suprême, ce lundi, Rama Valayden dit n’avoir eu d’autres choix que de renoncer à défendre les intérêts d’Atmanand Moorar. Mais il continue néanmoins à défendre deux autres membres de cette famille.

Rama Valayden demande par ailleurs à l’Etat de trouver une solution globale pour les personnes ayant été expropriées. Car il estime qu’une «cascade» de procès pourrait être intentée à l’Etat, ce qui bloquerait considérablement, dit-il, l’avancée des travaux du Metro Express.