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Une nation, un destin

[Vidéo] Jugdish Joypaul : La division en politique a conduit à la haine

Etudiant en HSC, Jugdish Joypaul s’était rendu au Champ-de-Mars le 12 mars 1968 pour écouter le discours de Sir Seewoosagur Ramgoolam. Ecrit par deux jeunes venant de rentrer au pays après leurs études – Jayen Cuttaree et Vijay Joypaul –, le discours a été une source d’inspiration pour le journaliste. Si le progrès de Maurice rend Jugdish Joypaul fier, il partage également son chagrin par rapport à la menace de

[Vidéo] Hector Espitalier-Noël: «Ceux qui avaient eu peur de l’indépendance ont eu tort»

La volonté de cohabiter ensemble est une richesse qui a rendu le pays unique. Tout comme le fait que tous les Mauriciens croient dans l’éducation comme moyen d’assurer le progrès. Selon Hector Espitalier-Noël, ce sont les ingrédients essentiels sur lesquels s’est reposé le succès du pays. Toutefois, si le CEO du groupe ENL rappelle que notre succès est dû, en partie, à notre capacité à apprendre de ceux qui sont venus

[Vidéo] Monaf Hossenbaccus: «Le sport a été un tremplin pour placer Maurice» sur la carte mondiale

Une anecdote pré-indépendance lui reste en tête. Invitée par la Rhodésie à disputer un match de foot en 1964, Maurice ne peut y participer. Le gouverneur d’alors s’y oppose, affirmant que la Rhodésie, qui avait proclamé son indépendance, avait fait sécession. En devenant indépendant, Maurice peut non seulement décider de la politique générale du pays mais aussi «pour son sport, pour sa jeunesse», relève Monaf Hossenbaccus. Pour l’ancien journaliste sportif,

[Vidéo] Cardinal Piat: «Il faut faire du profit mais pour le développement humain»

Chômage, surpopulation, état d’urgence… Maurice est partie d’une situation de «détresse» postindépendance pour arriver à un «grand progrès économique», constate le Cardinal Maurice Piat. Mais il ne faudrait pas que le développement économique se fasse aux dépens de l’humain et de l’environnement, plaide l’homme d’église. Pour qui il y a aussi «encore du chemin à faire» sur la question de la «mauricianisation». Dans le cadre de la célébration des 50

[Vidéo] Naresh Gujadhur: «Nous avons la confiance et l’identité nécessaires pour nous développer»

Il était à deux pas de Sir Seewoosagur Ramgoolam et de John Shaw Rennie, le 12 mars 1968. Prenant des photos avec son appareil photo d’enfant. Ce jour-là, se souvient Naresh Gujadhur, il voyait pour la première fois les chanteurs de sega et de langue orientale à qui on ne donnait pas la reconnaissance qui leur était dû et qui n’avaient pas droit de cité. En cela, pense l’entrepreneur, l’indépendance

[Vidéo] Raouf Bundhun: Nos responsables n’ont pas su nous faire comprendre que le pays nous appartient

Elu à l’Assemblée nationale, il était au Champ-de-Mars, le 12 mars 1968. Son souvenir le plus marquant : Sir Seewoosagur Ramgoolam et Abdool Razack Mohamed se faisant l’accolade, en larmes. Depuis, l’ancien vice-président de la République estime que le pays a accompli des progrès «immenses» qui passent presque inaperçus. Aussi bien au niveau des infrastructures que de la connectivité. Des regrets, Raouf Bundhun en a toutefois. Notamment par rapport à ces

[Vidéo] Jean Georges Prosper: L’hymne national était une inspiration du moment

Il fallait rendre gloire et célébrer la patrie. C’est pourquoi Jean Georges Prosper a participé au concours d’écriture de l’hymne national peu avant l’indépendance en 1968. Pour cet enseignant, son texte a obéi à une inspiration du moment mais qui devait également avoir une résonance aussi bien auprès de ses élèves que pour tout le pays. L’un dans l’autre, il estime avoir réussi. Dans le cadre de la célébration des

[Vidéo] Bilkish Aumeerally : «C’est bien après que j’ai compris la valeur de l’indépendance»

Elle avait 18 ans et avoue n’avoir pas réalisé la portée de l’événement en regardant la cérémonie d’accession du pays à l’indépendance, le 12 mars 1968. Toujours marquée par les incidents de janvier 1968, Bilkish Aumeerally se souvient de cette année-là pour une toute autre raison. Elle s’est mariée dans un pays indépendant. Depuis, cette ancienne enseignante a vu la «transformation» de l’île, d’un pays sous-développé à une nation qui

[Vidéo] Alain Gordon-Gentil: Le défi d’aujourd’hui est aussi difficile que celui de 1968

«This country is doomed.» La phrase du rapport Meade de 1961 amuse presque Alain Gordon-Gentil aujourd’hui. Les prévisions de catastrophe économique et démographique – on prédisait une population de 3 millions en 1990 – ne se sont pas réalisées. «Que s’est-il passé ?», se demande l’ancien journaliste, auteur et documentariste. Le pays et ses habitants ont la capacité de relever les plus grands défis, assure Alain Gordon-Gentil. Qui estime que les

[Vidéo] Bashir Currimjee : «En 1968, nous avions confiance dans le pays»

Une économie «brisée». Très peu d’investissement. C’était la réalité à laquelle faisaient face le pays et le groupe Currimjee, alors encore centré sur le commerce, à la fin des années 60. Bashir Currimjee, fraîchement rentré à Maurice et âgé de 25 ans au moment de l’indépendance, explique que malgré ce tableau sombre, la famille avait confiance dans le pays. C’est d’ailleurs pourquoi c’est à cette époque que l’entreprise a investi

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