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Une nation, un destin

[Vidéo] Naresh Gujadhur: «Nous avons la confiance et l’identité nécessaires pour nous développer»

Il était à deux pas de Sir Seewoosagur Ramgoolam et de John Shaw Rennie, le 12 mars 1968. Prenant des photos avec son appareil photo d’enfant. Ce jour-là, se souvient Naresh Gujadhur, il voyait pour la première fois les chanteurs de sega et de langue orientale à qui on ne donnait pas la reconnaissance qui leur était dû et qui n’avaient pas droit de cité. En cela, pense l’entrepreneur, l’indépendance

[Vidéo] Raouf Bundhun: Nos responsables n’ont pas su nous faire comprendre que le pays nous appartient

Elu à l’Assemblée nationale, il était au Champ-de-Mars, le 12 mars 1968. Son souvenir le plus marquant : Sir Seewoosagur Ramgoolam et Abdool Razack Mohamed se faisant l’accolade, en larmes. Depuis, l’ancien vice-président de la République estime que le pays a accompli des progrès «immenses» qui passent presque inaperçus. Aussi bien au niveau des infrastructures que de la connectivité. Des regrets, Raouf Bundhun en a toutefois. Notamment par rapport à ces

[Vidéo] Jean Georges Prosper: L’hymne national était une inspiration du moment

Il fallait rendre gloire et célébrer la patrie. C’est pourquoi Jean Georges Prosper a participé au concours d’écriture de l’hymne national peu avant l’indépendance en 1968. Pour cet enseignant, son texte a obéi à une inspiration du moment mais qui devait également avoir une résonance aussi bien auprès de ses élèves que pour tout le pays. L’un dans l’autre, il estime avoir réussi. Dans le cadre de la célébration des

[Vidéo] Bilkish Aumeerally : «C’est bien après que j’ai compris la valeur de l’indépendance»

Elle avait 18 ans et avoue n’avoir pas réalisé la portée de l’événement en regardant la cérémonie d’accession du pays à l’indépendance, le 12 mars 1968. Toujours marquée par les incidents de janvier 1968, Bilkish Aumeerally se souvient de cette année-là pour une toute autre raison. Elle s’est mariée dans un pays indépendant. Depuis, cette ancienne enseignante a vu la «transformation» de l’île, d’un pays sous-développé à une nation qui

[Vidéo] Alain Gordon-Gentil: Le défi d’aujourd’hui est aussi difficile que celui de 1968

«This country is doomed.» La phrase du rapport Meade de 1961 amuse presque Alain Gordon-Gentil aujourd’hui. Les prévisions de catastrophe économique et démographique – on prédisait une population de 3 millions en 1990 – ne se sont pas réalisées. «Que s’est-il passé ?», se demande l’ancien journaliste, auteur et documentariste. Le pays et ses habitants ont la capacité de relever les plus grands défis, assure Alain Gordon-Gentil. Qui estime que les

[Vidéo] Bashir Currimjee : «En 1968, nous avions confiance dans le pays»

Une économie «brisée». Très peu d’investissement. C’était la réalité à laquelle faisaient face le pays et le groupe Currimjee, alors encore centré sur le commerce, à la fin des années 60. Bashir Currimjee, fraîchement rentré à Maurice et âgé de 25 ans au moment de l’indépendance, explique que malgré ce tableau sombre, la famille avait confiance dans le pays. C’est d’ailleurs pourquoi c’est à cette époque que l’entreprise a investi

[Vidéo] Paul Edouard : «Le cœur brisé, j’ai regardé l’Union Jack descendre»

Soldat de la Special Mobile Force, il était au Champ-de-Mars, le 12 mars 1968. Afin de participer à la parade précédant le lever du quadricolore. Mais Paul Edouard n’avait pas le cœur à la fête. Les souvenirs des bagarres raciales de janvier 1968 le hantaient toujours. Ces tristes événements n’ont profité ni aux musulmans, ni aux créoles, explique le septuagénaire avec un brin d’amertume. Il raconte ainsi avoir fait feu

[Vidéo] Yousuf Mohamed : Maurice, c’est le racisme, le communalisme et le castéisme

«Je ne me suis pas battu pour l’indépendance afin d’avoir l’île Maurice d’aujourd’hui.» Le racisme dans sa forme d’avant a, certes, disparu, concède volontiers l’avocat. Mais une autre forme de racisme, le communalisme et le castéisme font toujours partie de nos mœurs, se désole Yousuf Mohamed. Fils d’Abdool Razack Mohamed, dirigeant du Comité d’Action Musulman et compagnon d’arme de Sir Seewoosagur Ramgoolam dans la lutte pour l’indépendance, l’octogénaire jette un regard

[Vidéo] Irène Ramsamy, 104 ans: «La drogue m’a pris un de mes petits-enfants»

Elle parle d’un temps que les moins de 100 ans ne peuvent pas connaître. Irène Ramsamy avait 54 ans le jour de l’indépendance en 1968 et a suivi la cérémonie du jardin de Plaine-Verte. Originaire de Rose-Belle, elle regarde le progrès de Maurice avec un siècle de recul. La situation s’est bien améliorée, affirme-t-elle. Mais s’il y a un problème qu’elle voudrait que le pays surmonte, c’est celui de la

[Vidéo] Sahid Chumroo: Chacun doit obtenir ce qu’il mérite

Ému jusqu’aux larmes, Sahid Chumroo raconte cette industrie sucrière où il a fait ses premiers pas à 13 ans en 1968. De Plaine-des-Papayes, c’est à pied qu’il allait travailler dans les champs de Beau-Plan, tous les jours. Devenu planteur, il mesure ce que lui a apporté l’industrie sucrière. Même si les propriétés sucrières n’appartiennent pas aux travailleurs, ils sont propriétaires d’«enn bout sa tablisman-la atraver Voluntary Retirement Scheme», se félicite

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