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Une nation, un destin

[Vidéo] Navin Ramgoolam: 50 ans après, notre démocratie n’est toujours pas mature

La méfiance de Sir Seewoosagur Ramgoolam envers les anglais en 1967, l’alliance avec le Comité d’Action Musulman et les rumeurs de heurts, le 12 mars 1968. Ce sont les souvenirs qui reviennent à Navin Ramgoolam quand il parle de la période de l’indépendance. L’ancien Premier ministre estime que les Mauriciens ont démontré une «capacité extraordinaire à s’adapter». Toutefois, ayant été à la tête du gouvernement et ayant vu les institutions

[Vidéo] Dominique Grenade : Il y a une prise de responsabilité des parents sur l’éducation

Il était enseignant dans une école primaire confessionnelle quand le pays est devenu indépendant en 1968. Il n’y avait pas de choix à ce moment-là, le destin du pays dépendait de ses habitants, explique Dominique Grenade. Originaire de Plaine-Magnien et aujourd’hui âgé de 87 ans, il dit avoir fait sa part du travail en inculquant à ses élèves l’absolue nécessité pour les Mauriciens de faire avancer le pays ensemble. Si

[Vidéo] Anand Kumari Seeruttun: L’émancipation par le travail et l’éducation

Quoi faire quand il n’y a pas de quoi nourrir la famille, ni assurer l’éducation des enfants. A 79 ans, Anand Kumari Seeruttun raconte le quotidien de ces milliers de foyers qui, malgré des conditions de vie précaires, ont misé sur l’éducation de leurs enfants dans les années 1960. L’éducation de ses six enfants a été, en partie, financée par leurs propres efforts. Pendant qu’elle labourait les champs, ses filles cueillaient,

[Vidéo] Michel To Choon Kwee : On a parfois peur à cause de la drogue

Ses premiers souvenirs de la période de l’indépendance, ce sont les voisins à Rose-Hill vendant leurs maisons et terrains pour immigrer car ils avaient peur de la situation après le 12 mars 1968. Pourtant, pour Michel To Choon Kwee, la somme de petites choses qui ont changé montre que le pays a progressé. Des chemins en terre qui ont été bitumées aux huttes en paille qui ont laissé la place

[Vidéo] Paul Bérenger : Après 50 ans, notre défi est électoral et économique

La répression, le règne des tapeurs, le viol de la démocratie. Paul Bérenger et ses autres jeunes camarades militant craignant que l’indépendance ne soit finalement une faillite. Avec recul, le leader du MMM voit plutôt un «succès relatif». Bâti notamment sur des éléments solides : notre Constitution, une organisation électorale efficace et un système judiciaire crédible. Le défi après 50 ans est principalement économique et électoral, estime l’ancien Premier ministre. Le

[Vidéo] Bahal Gowry: J’ai vu Sir Seewoosagur danser sur «Donn to lame, pran mo lame»

Avec son frère Chandu, il a écrit l’une des chansons les plus emblématiques de la période précédant l’indépendance. Avec amusement, Bahal Gowry raconte avoir vu Sir Seewoosagur Ramgoolam et bien d’autre danser sur le morceau qu’ils avaient composé et interprété. Pour ensuite en faire un hymne pour l’unité nationale et l’indépendance. Cette unité, pense Bahal Gowry, est aujourd’hui largement acquise. Même s’il admet qu’il y a encore «enn de latet

[Vidéo] Jugdish Joypaul : La division en politique a conduit à la haine

Etudiant en HSC, Jugdish Joypaul s’était rendu au Champ-de-Mars le 12 mars 1968 pour écouter le discours de Sir Seewoosagur Ramgoolam. Ecrit par deux jeunes venant de rentrer au pays après leurs études – Jayen Cuttaree et Vijay Joypaul –, le discours a été une source d’inspiration pour le journaliste. Si le progrès de Maurice rend Jugdish Joypaul fier, il partage également son chagrin par rapport à la menace de

[Vidéo] Hector Espitalier-Noël: «Ceux qui avaient eu peur de l’indépendance ont eu tort»

La volonté de cohabiter ensemble est une richesse qui a rendu le pays unique. Tout comme le fait que tous les Mauriciens croient dans l’éducation comme moyen d’assurer le progrès. Selon Hector Espitalier-Noël, ce sont les ingrédients essentiels sur lesquels s’est reposé le succès du pays. Toutefois, si le CEO du groupe ENL rappelle que notre succès est dû, en partie, à notre capacité à apprendre de ceux qui sont venus

[Vidéo] Monaf Hossenbaccus: «Le sport a été un tremplin pour placer Maurice» sur la carte mondiale

Une anecdote pré-indépendance lui reste en tête. Invitée par la Rhodésie à disputer un match de foot en 1964, Maurice ne peut y participer. Le gouverneur d’alors s’y oppose, affirmant que la Rhodésie, qui avait proclamé son indépendance, avait fait sécession. En devenant indépendant, Maurice peut non seulement décider de la politique générale du pays mais aussi «pour son sport, pour sa jeunesse», relève Monaf Hossenbaccus. Pour l’ancien journaliste sportif,

[Vidéo] Cardinal Piat: «Il faut faire du profit mais pour le développement humain»

Chômage, surpopulation, état d’urgence… Maurice est partie d’une situation de «détresse» postindépendance pour arriver à un «grand progrès économique», constate le Cardinal Maurice Piat. Mais il ne faudrait pas que le développement économique se fasse aux dépens de l’humain et de l’environnement, plaide l’homme d’église. Pour qui il y a aussi «encore du chemin à faire» sur la question de la «mauricianisation». Dans le cadre de la célébration des 50

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