Il a été arrêté par les limiers de l’Anti-Drug And Smuggling Unit (ADSU) le 21 décembre dernier après une fouille à son domicile. Cet habitant du Nord qui est inculpé sous trois charges provisoires de «drug dealing» nie avoir cultivé du gandia ni d’en faire le commerce. Il a cependant avoué utiliser du cannabis pour soigner une douleur aigüe au cou et au dos. La police a saisi trois plants, 1,7 gramme de cannabis et 32 semences de cette même plante. Il a retrouvé la liberté le 23 décembre dernier.

Le «planning officer», représenté par Me Sanjeev Teeluckdharry, envisage de présenter une motion en Cour suprême pour réclamer la radiation des charges contre son client. Il demandera à la cour d’établir si le fait d’arrêter une personne en possession du cannabis à des fins médicinales ne va pas à l’encontre de son droit constitutionnel.