Elu à l’Assemblée nationale, il était au Champ-de-Mars, le 12 mars 1968. Son souvenir le plus marquant : Sir Seewoosagur Ramgoolam et Abdool Razack Mohamed se faisant l’accolade, en larmes.

Depuis, l’ancien vice-président de la République estime que le pays a accompli des progrès «immenses» qui passent presque inaperçus. Aussi bien au niveau des infrastructures que de la connectivité.

Des regrets, Raouf Bundhun en a toutefois. Notamment par rapport à ces associations socioculturelles, qu’aucun responsable politique n’a su mettre à leur place. En leur faisant comprendre que le pays appartient à tous les Mauriciens.